UN PERSONNAGE DE POLAR ORIGINAL : ANGOISSE ET HUMOUR MELES

UN HEROS DE ROMAN POLICIER SINGULIER DANS LA TOURMENTE =

Contraint pour cause de chômage à travailler dans une agence de détectives, façon adultère, Marcus, non-conformiste, plutôt  fantaisiste, plaisant au demeurant, nous fait partager en soliloquant ses émotions et réflexions au cours de ses pérégrinations hasardeuses.

En voici quelques exemples :

*

La mendiante, elle puait, abominablement ! Il ne put réprimer un début de grimace. Alors, de la capuche, sortit une voix rugueuse :

— Ca fait longtemps qu’vous avez des tics ?

— Rien de tout ça : juste une colique, tempéra Marcus.

— Faut pas rechigner sur l’patis, comme ça, hein ? Beau merle !

*

Bon. Y’en a pour au moins une heure ! J’en perds, encore un coup, le boire et le manger…

Alors, avec dextérité, il composa un numéro.

–Allô, Fabrice ?… Salut, c’est ton fabuleux frangin… Tu veux toujours gagner vingt roupies ?

— Des roupies ou de la thune, de nos jours avec la réclame, on n’a pas de mal à en trouver l’emploi…

— J’te donne pas tort, alors tu sautes dans ma voiture à essence et tu me l’amènes dans la rue qui longe l’hôtel du Parc, à gauche de l’entrée principale. Vu… ? […] Tu vas voir une jeune nana roulée comme un gâteau aux confitures. A ta sortie de puberté, ça ne peut pas te faire de mal…

*

Marcus saisit son joli biclou qu’il alla enfourcher, à l’arrêt, entre deux véhicules en stationnement, afin de se faire oublier. Et pendant c’temps-là, le « beau masque » et la gamine s’offraient des galipettes… quelle mistoufle ! Rester planté là, c’était tout bonnement emmerdatoire et dégoûtatif.

Tout ça pour de la finance !

*

Marcus relâcha sa respiration et, dans une sorte de réflexe, emboîta le pas à « son client ». Ce « Casanova » le ferait mourir avant l’âge !

Et ce, au moment même où l’espérance de vie augmente… Ah, ça n’a pas duré longtemps, Byzance !

D’un pas décidé, l’homme mince portant l’attaché-case noir filait vers la bouche de métro. A plus de vingt mètres, Marcus hâtait le pas.

Sûr que dans un lieu clos, on l’entendrait mon palpitant…

*

« Micmacs horribilis », un polar nerveux, un protagoniste singulier…

 

DE LA COLONISATION DE PEUPLEMENT

« Jusqu’à ce qu’un jour maudit s’abattit sur nous : tes ancêtres avaient traversé les grandes eaux et posaient le pied sur cette terre. Ils étaient peu nombreux. Ils trouvèrent en nous des amis, pas des ennemis. Ils nous racontèrent qu’ils avaient quitté leur pays aux mains de mauvais hommes et qu’ils venaient ici pour jouir de leur religion. Ils nous demandèrent une petite place. Nous les avons pris en pitié et avons pourvu à leurs demandes et ils s’assirent parmi nous. Nous leur avons donné du maïs et de la viande : en retour, ils nous ont donné du poison. » (du rhum…)

1805, discours du Chef Seneca Sa-go-ye-wat-ha (dit Red-Jacket)

On peut tout à fait ajouter à la vilenie que, deux siècles plus tôt, les mêmes religieux anglais offraient, perfidement, aux Amérindiens qui les accueillaient des couvertures qu’ils savaient les contaminer à la variole…

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IMPRESSION A LA DEMANDE

EDITEURS, LIBRAIRES ET PRESTATAIRES DE SERVICE =

En matière d’impression à la demande, il y eut la tentative d’installer les imprimantes numériques compactes directement en librairie; ce qui avait l’avantage d’imprimer le livre du client sous ses yeux.  Ce qui constituait une animation irremplaçable !

Premier en date, l’Espresso Book Machine; il semble bien que le prix élevé de l’appareil à imprimer n’ait pas permis à la tentative d’aboutir pleinement.

Il y eut également la société Orséry qui proposait – et propose encore – aux libraires leur instrument numérique  en location. Ainsi, la chaîne Cultura est en voie d’équiper ses librairies.

Aujourd’hui, les éditions Eyrolles proposent une impression à la demande aux éditeurs et aux libraires. Et cela parallèlement à leur entrée dans le domaine du roman. Réputation faite dans les secteurs technique et pratique, les éditions Eyrolles ont fait appel au prestataire de services « Books on Demand« , basé à Hambourg.

Comment cela fonctionne-t-il ? Le libraire transmet sa commande au distributeur qui la fait suivre à la plateforme « BoD ». Dans un délai de deux ou trois jours, l’ouvrage imprimé est alors envoyé au libraire; le est port est facturé au distributeur mais il n’y a pas de droit de retour car la commande est ferme. Eyrolles ne devient pas propriétaire de la machine à imprimer qui reste le bien de « BoD ».

Ce service est proposé aux éditeurs que diffuse Eyrolles. C’est à ces derniers de numériser et d’envoyer les fichiers à « BoD ». Le livre, identique à la fabrication traditionnelle, est proposé au même prix. Tous ces ouvrages sont disponibles à la vente sur la base de données Dilicom.

L’extension au domaine de la fiction, évoqué au début de l’article, se situe dans le créneau du développement personnel, des livres qui invitent « à porter un autre regard, plus positif, sur la vie ».

Ce système d’impression numérique supprime les stocks, les retours d’invendus et redonne vie à des ouvrages épuisés.

D’après Actualitte

CADEAU : UN EXTRAIT DE MON POLAR « MICMACS HORRIBILIS » =

« La stratégie de la tension », peut-être cela vous dit quelque chose ? C’est en tout cas le sujet de mon roman policier « MICMACS HORRIBILIS », des manoeuvres observées à hauteur d’homme.

En voici un extrait =

La Suisse et ses paysages !

Cela aurait eu un furieux air de vacances sans la présence de la mallette chargée. En somme, le coffre lui pesait.

Il entrait dans la ville de Lausanne. Ici, pas de pont du Diable et de chute de Pissevache ! Le lac Léman sur fond de montagnes.

Le premier souci de Marcus fut de se procurer un plan de la ville.

La rue repérée, il lui restait à conduire avec placidité, dans l’esprit local, une sorte de béatitude; histoire, également, de passer inaperçu.

Sans trop de difficultés, il trouva la rue et une place qui allait avec. Un coup d’oeil aux alentours, pas de têtes douteuses ni d’attitudes équivoques. Il ouvrit le coffre pour attraper l’attaché-case noir puis, tout en marchant lentement, se mit en quête de l’enseigne de la Banque de Crédit Suisse. Il la vit enfin, pas intempestive certes mais moins discrète qu’il se l’était imaginée.

Il entra avec détachement. La dernière fois qu’il s’était trouvé dans une banque, c’était pour voir sortir, comme qui dirait sous son nez, cette même mallette de cuir noir. Qui aurait dit qu’il allait réaliser, lui, l’opération inverse à 600 kilomètres de là !

« Pas de doute : c’est l’aventure, les belles nanas… »

L’espace d’une seconde il revit Carole, nue.

L’employé, derrière son guichet, le fixait, l’oeil interrogateur… Il s’avança jusqu’à lui :

— La société Hidalgo; je suis attendu.

L’homme se leva et disparut par une porte du fond.

L’attaché-case au bout du bras, Marcus inspecta les lieux : seul un client se penchait vers un autre guichetier; bizarrement, il n’avait pas l’air d’avoir de mallette.

Le sien revint accompagné d’un homme plus âgé au maintien solennel.

— Bonjour Monsieur, nous vous attendions.

Il avait l’air d’espérer quelque chose.

— Je vous confie l’objet ?

— Absolument.

Marcus souleva la mallette noire pour la remettre à l’homme.

— Merci. Attendez un instant, s’il vous plaît.

Il disparut par la même porte.

L’unique client remplissait un bordereau avec application. « Casanova » lui avait bien précisé qu’il n’avait rien d’autre à faire qu’à donner l’attaché-case.

Solennel, le cadre revenait pour lui restituer le contenant.

— Pas de reçu ?

— Ne vous préoccupez pas de cela.

— C’est tout ?

— C’est tout. Avec nos remerciements, Monsieur.

— Pas d’quoi…

Marcus se sentait vide avec son attaché-case qui ne l’était pas moins. Il sortit, toutefois, soulagé.

Habité par ce sentiment de légèreté, il regagna sa voiture. Il voyait des Carole partout ! Il s’empara de son portable et composa un numéro :

— Allo, Carole ?

— Qui m’appelle ?

— Devine !

— Attendez… Dites-moi quelque chose…

— Je t’appelle de l’étranger, tu ne reconnais pas ma voix fabuleuse…

— Si : c’est toi, Marcus !

« Bon, elle ne s’est pas gourée de prénom… »

*/*

Cela faisait deux jours qu’il jouait les touristes. « Casanova » lui avait demandé d’apporter son appareil photo s’il avait un bon zoom; il en avait justement un de 120, qui le contenta.

En attendant, Marcus le promenait en bandoulière. A l’extrémité de la rue où résidait la Banque de Crédit Suisse. Pour donner le change – auprès d’un établissement bancaire, c’est bien le moins ! – il s’appliquait à trouver des angles de vue; l’appareil avait bon dos… En vérité, il guettait la porte de la tirelire.

Il n’eut pas trop à attendre : elle laissa bientôt passer « Casanova », affublé d’une petite mallette anodine en faux cuir marron. Il venait vers lui.

Marcus fit mine de vouloir prendre une photo au moment où le « Casanova » allait couper son champ de prise de vue. Ce dernier s’arrêta :

— Excusez-moi.

Marcus appuya sur le déclencheur puis vint lui serrer la main :

— C’est très sympa de votre part. Pour aller au pont du Mont Blanc ?

« Casanova » posa la petite mallette à ses pieds puis indiqua une direction du bras :

— Trop compliqué, faudra vous démerder.

Et il continua son chemin tandis que Marcus ramassait la mallette et s’éloignait de son côté.

Il jouait toujours au touriste-photographe mais avec moins d’aisance du fait de cette mallette qu’il était obligé de serrer entre ses chevilles à chaque arrêt.

La façade du restaurant offrait une forte tentation photographique; il y sacrifia mais en essayant plusieurs angles. Il en était au quatrième.

Enfin, « Casanova » arriva en compagnie de deux personnages qui n’auraient pas déparés une réunion de sénateurs. Cravate, embonpoint, lenteur et respectabilité. Comme convenu, « Casanova » leur fit tourner le dos au restaurant en désignant une curiosité en face.

Au « 120 », Marcus réalisa un portrait serré. Qu’il put doubler.

*/*

Le repas était fin. Seul, à quelques tables des trois comploteurs, assis de façon à les avoir à l’oeil, Marcus se délectait; la mallette serrée entre ses pieds.

A un moment de la dînette, « Casanova » se tourna vers lui, imité aussitôt par les deux autres. C’était prévu.

Marcus prit son air le plus glacé pour leur faire un signe de tête.

« Moi, un tueur… je joue vraiment au con. »

Le dessert terminé, il se leva pour se diriger vers les toilettes; avec la jolie petite mallette. Il n’y eut aucun temps mort : « Casanova » l’avait rejoint :

— Ca roule !

Et il repartit avec le coffre-fort en faux cuir marron.

La comédie, pour cet acte-là, était terminée. Il sortit son portable :

— Allo… ? Allo, Fabrice ?

— Oui ?

Son visage exprimait le soulagement.

— Frangibus Marcus !

Il voulait tout de suite dégeler la conversation. Il reprit :

— Est-ce que tu vas ?

— Bien, et toi ?

— Ne me dis pas où tu es ! Mais as-tu fait ce que je t’ai demandé dans mon petit mot ?

— Ben… j’suis chez une copine…

« Le pignouf chez la pétasse ! C’est complet… »

Quand il revint, mortifié et inquiet, dans la salle de restaurant, les deux V.R.P. mystère avaient disparu. Seul encore à la table, « Casanova » dégustait une liqueur forte, l’air comblé. Alentour, il ne restait que deux convives.

Marcus regagna sa place et s’apprêtait à réclamer l’addition quand une flopée de policiers en tenue envahirent le restaurant.

Tout de suite, Marcus chercha du regard la mallette aux pieds de « Casanova » : il ne l’avait plus.

Un gradé prit la parole :

— Mesdames et Messieurs, contrôle de police, sécurité du territoire : veuillez déposer devant vous vos téléphones portables.

Le coeur de Marcus rata un battement !

Devant la dénégation de « Casanova », l’un des policiers lui avait demandé de se lever et un second le fouillait à corps.

Ce que voyant, Marcus posa son portable devant lui. Un policier s’approcha :

— S’il vous plaît… quel numéro ?

A son énoncé, l’argousin eût une expression d’intense satisfaction.

— Si vous voulez nous suivre…

Il se retourna vers le gradé :

— Mon Capitaine, voici la personne.

Impassible, « Casanova » le regarda emmener.

Voir plus…

MANIGANCE D’AMAZON VISANT LE MONOPOLE !

Nous connaissons tous le principe de l’affiliation : le site vendeur offre une commission à tous ceux qui recommandent ses produits sur leur blog.

C’est « Amazon » qui a inventé le système d’affiliation; il imposait de s’inscrire à son « Club partenaires ». Ensuite, l’affilié achète un livre, rédige une bonne critique et si cela entraîne des ventes, il touche une commission.

« Amazon » a disséminé des liens sur la Toile et est ainsi devenu la plus grande place de marché en ligne (livres, produits high-tech et informatiques, meubles, électro-ménager, jouets, vêtements… etc.)

Envoyez la comm’ !

Puis il a racheté « Goodreads », ce réseau de lecteurs fortement encouragé à publier des critiques de livres. Un concurrent en somme… Insupportable !

Aujourd’hui, « Amazon » dit stop à tous ces blogueurs affiliés qui ont contribué à soutenir ses ventes. La forte diminution de leurs commissions vise à les pousser vers « Goodreads ». Ce qui donne à « Amazon », pour ainsi dire, une position de monopole !

N’était-ce pas ce qui était recherché ?

D’après www.actualitte.com/

MES BONHEURS EN LITTERATURE :

Ecoutons le grand Jean GIONO…

C’était tard. Il coulait entre les arbres un torrent de silence qui noyait tout…

… mais dans l’orme, là, en face, ce fut le rossignol qui chanta, puis, tous les bassins ronflèrent sous les gosiers des rainettes, puis la chouette se mit à chouler et, alors, la lune sauta par-dessus la colline.

*

Et, tout de suite, le bélier a répondu à cette voix avec son chant d’amour enroué. Du milieu de cette ombre luisante où danse la vapeur des feuilles pourries et du suint, on a vu arriver la bête à pas timides jusqu’aux lisières de la lueur. La lumière est allée dans la grande tempête de laine de ce poil roux; elle s’est appuyée sur ce tourbillon marin des larges cornes; la bête est là, dans la presque nuit comme sous les enlacements vivants de la mer.

*

Alors, ils ont monté, comme ça, dans la montagne… Beaucoup plus haut parce qu’ils n’avaient plus d’espoir pour peser sur leurs épaules et ils sont arrivés sur cette petite estrade de roche, au bord des profondeurs bleues, tout contre la joue du ciel, et il y avait là encore un peu de terre à l’herbe, et ils ont fait Baumugnes.

*

Elle avait une grande faim d’être un peu nue tout entière, d’avoir autour de la peau cette belle nuit aigrelette, pleine d’étoiles, de se faire prendre comme ça dans les bras froids du vent des Alpes, de ce beau vent laveur qui mettait du petit lait dans la cervelle.

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Auteurs, cela nous emplit d’humilité…

PIERRE… ? D’AC !

Soufflons un peu en cette période électorale…

Petit voilier demande gentille brise pour l’aider à rentrer chez lui pas trop tard dans la saison. Se trouve latitude 540 par longitude 180.

*

Boîte à sardines vide, au fond de l’eau depuis assez longtemps fait confiance à pêcheur expérimenté pour la retirer de sa pénible situation.

*

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Julie, apporte-moi un peignoir. Suis très embêté, mon maillot a craqué… et la mer se retire.

*

Un rhume signé Gaëtan est garanti pour longtemps. Unique au monde : six étages de rhumes de tous styles. A tout acheteur de rhumes, il est offert un bon courant d’air.

Et enfin parce que la politique ne nous lâche plus =

On demande très grosse foule, pouvant défiler ou regarder défiler. Se présenter le matin.

Plus sérieusement…

 

UNE ENVIE D’AFRIQUE…

Je ne suis pas resté longtemps travailler en Afrique, mais j’en aurais parlé toute ma vie !

Cela avait commencé, du fait de mon retard par un embarquement rock and roll : enregistrement de ma valise in extrémis et montée dans l’avion en voltige.

Vol sans histoire, puis, aéroport d’Abidjan chauffé de soleil. Je n’ai jamais souffert de la trop grande chaleur, mais mon costume parisien, plutôt hivernal, engendrait une curiosité certaine. Un grand type baraqué, blanc, vêtu d’une chemisette et d’un short de la même couleur, m’observait. Il m’adresse la parole, goguenard : « Quel temps fait-il à Paris ? ». Force m’est d’avouer qu’il pleut, qu’il fait frisquet, qu’il fait gris, comme tout mois d’octobre. Il a l’air de savourer une victoire, puis il disparaît. Je reste quasiment le seul voyageur dans l’aéroport où personne ne vient me chercher. Impression bizarre à six mille kilomètres de chez moi…

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Enfin se présente un grand noir qui me fait demander. Quand nous nous dirigeons vers la Land Rover, une nuée de porteurs s’élancent prêts à vous arracher la valise des mains pour mériter un pourboire. Mon grand chauffeur s’interpose, énergiquement.

Surprise : sur la route conduisant à Abidjan, une procession de véhicules à moteur qualifie la grand ville; venir de si loin pour fuir les embouteillages ! Enfin, l’hôtel sans trace de mon patron… la consigne est d’attendre. Dans la vaste salle de restaurant, je compte dix serveurs noirs pour un blanc ; cela va créer de mauvaises habitudes…

Il ne me reste plus qu’à aller me baguenauder dans la ville. Tout de suite je remarque sur les trottoirs en terre battue de curieuses petites bestioles de la forme du crapaud mais toutes colorées de brun, de vert, de rouge, et dont la gorge palpite au rythme de leur respiration. Elles s’agitent parmi les racines des arbres. J’avoue avoir la tentation à chaque fois de faire un détour malgré que les passants africains restent tous sereins.

Deux jours plus tard, c’est l’Afrique, un autre chauffeur noir vient me récupérer pour me conduire vers la forêt primaire ! C’est dans ce monde là que j’ai amassé des souvenirs inoubliables. Des araignées géantes à la vipère à corne.

Je la tiens mon Afrique tant espérée…

J’en ai tiré un bouquin…

QUI DIT MIEUX ?

Amis artistes,

Depuis toujours les indemnités de chômage nous sont interdites. Peintres, dessinateurs et dessinatrices, illustrateurs et illustratrices, écrivains et écrivaines se trouvent maintenus hors du régime commun.

Découvrez ce que le mouvement des Insoumis, représenté par Jean-Luc Mélenchon, propose dans son progamme :

● Porter le budget consacré à l’art, à la culture et à la création à 1 % du PIB chaque année pour :

Pérenniser le régime des intermittents du spectacle sur la base de l’accord du 28 avril 2016 et l’étendre aux professions artistiques précaires

Soutenir la création, le spectacle vivant, et l’appropriation par tous des œuvres et pratiques culturelles, et ce par le renouveau de l’éducation artistique à l’école et dans les conservatoires, de l’éducation populaire et de la culture en entreprise.

p.131, L’avenir en commun

Qu’en dites-vous ?

Voilà une initiative qui décoiffe, non ?

En librairie

OPINION SUR LES SONDAGES D’OPINION :

C’est bidesque !

Sondage CEVIPOL (sciences politiques, rien de moins !) exécuté par IPSOS (rien que du solide) pronostique : si Hamon emporte la primaire « socialiste » il serait crédité seulement de 7 % à la présidentielle contre 14 % à Mélenchon… Enquête du 10 au 15 janvier 2017, parue dans LE MONDE du 20 janvier, à partir d’un panel représentatif de 15921 personnes de 18 ans et plus.

Les primaires socialistes passées, nouveau sondage – moins de 2000 personnes interrogées – c’est l’inverse qui apparaît, Hamon : 17 % contre Mélenchon 10 %…  A partir de quoi, sans tenir compte de la différence de marge d’erreur liée au déséquilibre entre les deux panels, des journalistes intrépides, bien calés dans leur fauteuil club, voire même réunis autour d’une table dans un studio douillet sous l’oeil des caméras produisent des analyses fouillées et pondent des conclusions électorales hasardeuses !

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On brasse du vent. On occupe les canaux médiatiques. On écrase les voix discordantes.

Certes, c’est grandement facilité par le fait qu’au moins 90 % de la presse papier est curieusement la propriété de milliardaires, étrangers au métier. Et chacun d’eux a ouvert un site web qui seconde leur journal. C’est peut-être politiquement prémédité, si ça se trouve…

Quant aux autres médias, notamment le foultitude de télévisions, leurs présentateurs nous répètent, sans rire, que Macron c’est « la gauche », que Valls c’est « la gauche », que tout le PS derrière Hamon c’est « la gauche ». Ils devraient changer de lunettes, sinon ils vont être taxés de propagandistes.

En vérité, les possédants ne veulent pas prendre le risque de perdre le pouvoir. Et tant pis pour la démocratie !

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